A la frontière du secteur Calixis et des étendues du Vortex hurlant, au 42 Millénaire, pendant la croisade indomitus, le sous secteur Alaman lutte pour sa survie.
 
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 Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.

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MessageSujet: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:16

Deimos enrageait. Le poing et la mâchoire serrés il maudissait intérieurement le Tyran qui, lui, jouissait de sa nouvelle position. Assis sur le trône de commandement du vaisseaux mère de sa toute nouvelle flotte il exposait ses plans d'une voix puissante, grave et humide.

Deimos tournait en rond comme un fauve rattaché à la table du stratégium. Pas une fois le Tyran ne lui avait demandé son avis se comportant avec lui comme avec n'importe quel subalterne sans importance. Le Déchue aurait volontiers embroché le corrompus sur sa Lame Relique. Lui éclater les côtes et, de ses deux mains ouvrir en grand la mâchoire jusqu’à en arracher la partie inférieur du reste de la boite crânienne. Alors plus jamais il ne pourrait afficher ce petit sourire suffisant sur sa série de dents pointues.

- Trois objectifs, trois vaisseaux, quel heureux hasard se gaussait le Tyran en se vautrant dans son trône, une jambe passée par dessus l'un des accoudoirs.

- Tes sorciers avaient raison Deimos, asséna le Space-Marine en se redressant, un sourire méprisant sur le visage. "Ils ne méritaient pas le sort que tu leur à réservé, crois moi."

Deimos avait éventré ses sorciers après sa défaite sur Enrutas. Oui leurs prédictions se révélaient justes, mais le personnage central, celui qui devait récolter la gloire et le pouvoir, celui qui aurait dut avoir sa vengeance, ce n'était pas lui, mais ce petit maître dans son trône. Deimos ne répondit rien dissimulant sa haine derrière son casque aux optiques rouges qui brillaient dans la pénombre comme ceux d'une créature prédatrice.

- Le Monde Forteresse de Somala est constitué de trois continents qui le rendent autonome et lui permette de servir de tête de pont entre les mondes D'Alaman et les étendues du Vortex. Autant dire un joyaux pour servir les puissances de la Ruine. Nous y trouverons esclaves, machines de guerre et même quelques Chevaliers venus de Belliante. Une mine dans laquelle nous n'avons qu'a puiser tant que chacun est capable de remplir son rôle, s'amusa le Tyran en s'avançant encore dans son trône, comme prêt à s'en lever.

La Forteresse Primalex sera notre premier objectif. Défendue par l'Astra Militarum nous pourrons aisément asservir les humains pour en faire de la chair à canon quand nous partirons pour la bordure. Au nord nous avons les Forges de Machinalex. Pendant que nous prépareons nos plans pour ouvrir une plaie dans le flanc de l'Impérium cette forge construira nos Rhinos, nos Land raiders et nos Démolisseurs. Enfin le continent Est abrite une province de la Maison Bélliante et nous ne pouvons nous permettre de les laisser prendre part à la bataille. Si nous pouvions récuperer et pervertir l'une de ces machines nous aurions alors une cerise à mettre sur notre gâteau.

Le Tyran c'était mis à sourire en passant sa langue sur ses dents aiguisés et brillantes de salive acide. Les sergents et chefs de bandes autour de la tables partageaient sa joie d'un massacre à venir et d'un gloire plus vaste qu'ils n'auraient pus l'imaginer. Seul Deimos restait pencher sur la table du Stratégium. Les troupes au sol commençaient à se déployer sur les différents théâtres d'opérations. Les rêves qu'il faisait lui avait parus prémonitoire, mais maintenant que la situation se mettait en place il commençait à en douter. Comme il doutait des révélation que lui avait fait cette sorcière, mère Minadée de Slaa'n Eesh dans ses songes. Pourtant le rêve brutal et anxiogène, ne cessait de revenir depuis sa chute à la surface d'Enrutas. Elle ferait de lui un Champion, lui offrirait tous les plaisir s'il arrivait à remplir sa part d'un contrat simple. Il aurait accepté de toutes façon car cela impliquait la chute du Tyran. Visiblement les Dieux n'étaient pas du genre à s'entendre. Mais maintenant que l'heure approchait les songes ne semblaient ne plus être que des rêves grotesques et sans significations. Il aurait aimé que Thanas soit présent car, lui, aurait pu le conseiller, mais le Dreadnought devait subir de lourdes réparations dans les câles de l'un des trois frères. Quant à Sulpiss il avait accepté son sort avec une résignation qui ne faisait qu'accroître la frustration de Deimos. Ce qu'il ne savait pas, évidement c'est que le sergent ne supportait pas plus que lui leur nouvelle condition.

Deimos rouvrie les yeux et un sourire sauvage s'afficha sur son visage. Un sourire qui, malgré lui, s'entendis quand il attira l'attention du Tyran sur les plans en trois dimensions qu'affichaient la table.

- On dirait que tout ne va pas se passer comme tu l'avait prévus Fils d'Agares. La flotte Impériale qui devait croiser loin d'ici n'a mis que quelques heures à nous rejoindre.

Deimos se tourna vers le Tyran qui s'avançait vers la table pour vérifier les dires de son vassal.

- Maudits...

- A ta place je ferais subir le même sort à tes sorciers que ce que j'ai réservé aux miens. L'avenir est osbcur pour les faibles d'esprit.

Alors donc les prédictions de mère Minadée s'avéraient juste. Une faille dans le plan du Tyran pourrait bien le faire chuter. La guerre ne se jouait pas seulement sur le plan matériel, mais aussi dans l'Empyrean ou Slaanesh s'attaquait à Nurgles pour des déboires qui resteraient à jamais inconnus à la conscience. Deimos faillis éclater de rire quand le Tyran hurla aux capitaines de vaisseaux de se tenir prêt au combat et d'entamer les procédures de navigation de bataille et l'armement des sabords. La Bataille allait couper les transmissions avec la force principale qui se déployait à l'instant sur Primalex.

Bataille 1. Primalex.

Maelstrom of War, Contact perdu.
Aube de guerre.
2000 points. Space Marine du Chaos vs Astra Militarum.

Pas de formation autorisées.
Pas de Superlourd autorisés.
Pas d'Alliance autorisés.

300 points d'Armada avec les règles suivantes.
Un seul vaisseaux peut, à son tour, annuler son jeton d'ordre pour lancer, à la place, une tempête de feux. Soit 1D3 grand gabarit d'explosion F9 PA1. Ils dévient de 2D6 sur un hit, 3D6 en cas de déviation.

Bataille 2 Machinalex.

Eternal War Au paradis des gros calibres.
Marteau et Enclume
2000 points Space Marine du Chaos vs Astra Militarum

Formations autorisés pour le Chaos.
Super Lourd Autorisés Pour l'Astra Militarum. (Pas de Chevalier.)
Si le Chaos à gagné la première partie il peut prendre 500 points de Cultistes en Bonus OU jouer une alliance Astra Militarum.

Bataille 3 Province de Belliante.

Eternal War Xénocide
Frappe d'avant garde
2500 points


Dernière édition par Conteur le Mar 23 Jan - 12:40, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:31

Les Canons de la porte tonnaient sans discontinuer. En bas les défenses se resserraient inlassablement, les hommes se relayant pour tenir le rang face à la marée d’assaillants. Le moral était au plus bas. Depuis deux jours les hommes combattaient face à une légion qui portait le même uniforme qu’eux. La 77éme Compagnie du 9éme Régiment combattait la 77éme Compagnie du 9éme Régiment, les uns défendant la grande porte de la forge continentale, les autres afin de servir leurs maîtres, les Space Marines du Chaos à la solde du Tyran qui avaient vaincus sur Primex.

La nuit les Helldrakes illuminaient un ciel lourd et plus noir que jamais de leurs flammes infernales, et le jour les esclaves se lançaient contre la muraille comme autant de vagues contre une digue que fragilisaient les Demolishers du Chaos.

Dans la tour principal le maître de forge Talys-1010010 arpentait le tour de la table du stratégium comme un animal sauvage en cage et affamé.

- C’est de votre faute Tempestor Conrad ! Pesta-t-il encore une fois en lâchant une bordée de code en binaire que l’intéressé supposa être des insultes à son égard. Conrad ne répondit rien. Il observait le plan de bataille et calculait les points d’impacts imminents de divers théâtres d’opération en cours sur le premier et le second Continent.

- Ils bloquent eux même la voie vers le Bastion des Bélliantes. Nous ne pouvons compter sur le soutien des Chevaliers tant que nous n’aurons pas enfoncer leurs lignes ici et ici, observa-t-il en pointant du doigt le détroit de Sasnak.

- Il en est de même des aides potentiels qui pourraient venir de l’extérieur, ajouta le commandant Alexander en pinçant l’arrêtte de son nez entre le pouce et l’index. Les maigres rapports qui nous reviennent de la 7éme Compagnie indiquent que le Castellan Etah serait aux prises avec une autre menace sur Engolop.

- Ils indiquent qu’il serait tombé, par la grâce de l’Omnimessie, la 7éme est la seule qui aurait pu nous venir en aide d’aussi prêt. Talys souffla dans un grésillement mécanique avant de recommencer à faire les cents pas.

- Les Dark Angels et les autres Compagnies du 9éme prendront des semaines à arriver jusqu’ici. Les traitres auront déjà ravagé cette planète depuis longtemps, nous ne pouvons nous permettre d’attendre plus longtemps.

- C’est de votre faute Tempestor !

- IL SUFFIT ! S’emporta Conrad en posant les deux mains sur son masque de bataille et en se tournant vers l’agent du Mechanicus. Si vous aviez été là qu’auriez vous pu changer ? L’un de vos ingénieurs qui était présent à dut vous faire le rapport de la bataille d’Axenel. Nous avons eue de la chance d’en ressortir vivants. Prêt de six cents hommes sont mort dans ce village pour tenter de protéger votre foutue forge.

- Mon ingénieur était présent, répondit froidement Talys. Il protégeait un des Artefact le plus inestimable que l’Omnimessie ait offert à l’Impérium pour combattre ses ennemis. Un prêt de mon Cult à votre Régiment.

Touché par le ton condescendant du magos le Commandant Alexander se tourna lui aussi vers le prêtre de Mars.

- Nous tenions les lignes. Expliqua-t-il en avançant vers lui, la main sur le pommeau de son épée et les dents si serrées qu’il sifflait presque les mots entre ses lèvres. Nos hommes pilonnaient leur Artillerie sans discontinuer. Nous en avions abattus plusieurs et nous aurions dut réduire leur force de frappe à néant. Mais ce sont vos frères noirs qui agissaient et les démons qu’ils ont soumis dans leurs machines. L’une d’elle se reconstituait avec les morceaux des autres. Je l’ai vue de mes propres yeux Thalys. Je l’ai vue ramasser chair et métal et se reconstruire elle-même en crachant ses obus sur nous. Mais nous ne perdions pas courage. Nous avons tenus et la « Lance de l’Empereur » c’est planté dans le flanc de l’ennemi, mille fois maudit, en déposant les Scions. Nous avions l’espoir que cela suffise. Nous les tenions en respect, et cela même alors que la neige s’abattait en tempête sur nous et donnait un net avantage aux renégats dès le début de la bataille. Les hommes de Conrad ont détruits trois de leurs Rhinos qui dégueulaient malgré tout ces Astartes corrompus par dizaines. J’ai entendu, commes mes hommes, le nom de cette chose lorsqu’elle a perçé le ciel de son ombre distordue. H’Tubazlab ! H’Tubazlab, la colère d’Agarès !

Les doigts du Commandant était devenus blanc à force de se sérrer contre la garde de sa lame. Son visage à quelques centimètres du masque mécanique du Magos dont les circuits ronronnaient sous ses robes cramoisies.

- Il est tombé du ciel sur mes hommes. Un seul coup de sa lame tuait entre vingt et trente soldats, il les déblayait d’un revers de main comme des insectes qu’on aurait repoussé d’une table de banquet. Lorsque les Soldats tentaient de fuir il levait sa gueule vers le ciel et son hurlement propulsait ce que nous pensions être un nuage noir qui poursuivait les fuyards. Quand nous avons osculté les corps nous nous sommes rendus comptes qu’ils étaient boursoufflés, distendus par les œufs que des milliers de mouches avaient pondu sous leur peau, dans leurs cerveaux, dans leurs nez, leurs ventres… H’Tubazlab. Seigneur de la purulence, bénis d’Agarès le Vertueux, Prince Démon qui fut autrefois Antibéus. Nous pouvions sentir la présence de l’ancien Marines dans la psyché du démon qui nous touchait l’âme de sa présence gluante. C’était une parcelle d’âme recroquevillée dans le subconscient de la monstruosité, calcinée, à jamais éteinte. Seul H’Tubazlab contrôlait le corps vomissant de cette chose qui nous décimaient.

Thalys recula de quelques pas sur ses fines pattes arachnoïde comme si le nom seul de cette créature du Warp pouvait l’effrayer malgré ses implants anti-émotionnels.

- Mes hommes devenaient fous. Certains se sont mis à s’entretuer sur le champ de bataille. Ma chimère à été lourdement endommagée par une escouade d’armes lourdes sur mon flanc droit. Je ne pourrais jurer qu’il en était la cause mais je le crois. Et malgré ça mes hommes ont combattu. Il à reçus des blessures qui aurait tué cinquante hommes. BORDEL, s’emporta Alexander en avançant encore sur le Magos, il à reçus une Deathstrike et j’ai vue son corps mutilé, ses membres quasiment arrachés et dégoulinants de pus verdâtre se remettre à bouger pour… POUR COMBATTRE !

- Je… Nous ne savions pas, s’excusa presque Thalys en lançant un programme de diplomatie.

- Commandant, appela Conrad avec un regard inquiet.

Alexander se détourna du Magos pour revenir à la table du Stratégium ou s’étalait un plan holographique des portes de la Forges.

- Par l’Empereur. Rassemblez vos Forces Tempestor. Que la 77éme Compagnie se rende aux portes, ajouta-t-il en se tournant vers les deux gardes qui étaient en poste à l’entrée de la salle. TOUTES LA 77éme présente ici, TOUS LE MONDE !

Conrad était déjà en train de remettre son masque afin de contacter ses forces présentes, Alexander tournait les talons et hurlait des ordres sur son Comvox. Thalys s’approcha à son tour de la table pour comprendre. Il pouvait voir les soldats esclaves faire demi-tour pour rejoindre leurs tranchés, à la place des icônes impies avançaient vers la Forge. Il ressentit un sentiment qu’il n’avait plus expérimenté depuis des siècles. La peur.

- Par l’Omnimessie tout puissant… Ils ont ouvert une brêche.

Mission : Echoes of War : La chute de la porte Krieganes

2500 Pts Space-Marines du Chaos vs Astra Militarum

Dans ce cadre Creeds sera incarné par le Commandant Alexander.

Le Prince démon par H’Tubazlab et les Hounds of Abbadon seront la Garde du Tyran. (Hounds of Abbadon me semble être Favoured of Chaos, pourquoi changer le nom ? Demande à GW.)
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:31

Bataille de la forge de Somalia, prémices...

Ca ne vous gratte pas... derrière les yeux? Tony se moquait toujours de moi, il disait que j'étais trop faible, que je me plaignais tout le temps.
Au fond tout ça est un peu sa faute. Après des années de débauche et incompétence sur un monde agricole ses perspectives d'avenir se raréfiaient...
Quelques costumes à la coupe grossière, une chanson entrainante et un connard armé d'un ampli-voix... c'est tout ce qu'il a fallut pour le convaincre de rejoindre la garde. Non, clairement Tony y avait sa place et gagnait son ticket de sortie de ce monde trop calme. Et la galaxie est magnifique disait-on, l'Empereur bienveillant y règne partout en maître, des milliers de mondes ne demandent qu'à recevoir sa bénédiction...
Moi, je me demande bien pourquoi je l'ai écouté. Ca ne me grattait pas autant à ce moment là. Mais il se moquait déjà de moi, il disait que je n'oserai pas le suivre, que le fusil laser était fait pour les vrais hommes. J'ai embarqué à ses côtés pour réclamer ma part du gâteau galactique, j'ai suivi l'homme en uniforme qui nous assurai solde correct et vie passionnante...
Fils de pute...
Ca gratte de plus en plus. Je crois que lui aussi se plaignait à la fin. La bouffe, les ordres... les ordres toujours... il voulait vivre l'aventure et nous étions en train de moisir d'ennui dans nos uniformes à l'odeur passée...
Enfin, Tony se plaint plus aujourd'hui. Lorsque nous avons reçu l'ordre de tenir les portes il a rit. J'ai entendu que la peur se manifestait de bien des manières... mais Tony n'avait pas peur... il riait... il riait tant! Encore et toujours riait-il en retournant son arme contre moi.
Je le vis m'enjamber en gloussant de satisfaction, ma poitrine me brûlai et lui riait de plus belle. Une lumière traversa son orbite droite, il tomba à la renverse sur moi alors que le Commissaire Nassar rangeait son arme dans son étui de cuir. Sa tête à quelques centimètre de la mienne souriait d'avoir reçu la bénédiction d'un sombre démon. De l'orbite creux coulait un mucus épais habité par des millier d'insectes qui se répandaient sur le sol.
J'étais là, bien conscient et déjà souffrant, lorsque j'entendis le filet de gaz s'échapper sur lance flamme, la note aérienne de la flamme naissante et je sentit le souffle brûlant cracher sur nos corps pour en nettoyer la souillure. Le sifflement de l'air, la peau qui coule sur les os...
Je sais que Tony est mort maintenant, je sais qu'il repose auprès des élus morts pour l'Empereur, enfin... peut-être...
Les traitements ont calmé la douleur mais je ne me fais pas d'illusion. La vie d'un soldat ne vaut rien, surtout lorsque la moitié de son corps a été incinéré. La mascarade cessera lorsque vous aurez besoin de place pour les autres blessés, peut-être alors serai-je libéré de cet enfer devenu mien. Vous me mettrez dans un coin et oublierez mon histoire, je le sais, médic, je sais comment l'Empereur veille sur nous maintenant.
Mais dites moi, médic, dites moi! Ca me gratte, pourquoi ça me gratte autant? Je les sens qui bougent, derrière mes yeux, ils me grattent, médic, ils me rongent...
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:32

- Pourquoi voulez vous y retourner ? La femme ne lève pas les yeux. La moitié de son visage est caché par l’ombre opaque de sa capuche si bien que Hank n’arrive pas à définir son âge ou même l’expression de son visage.

- Vous ne pourriez pas comprendre. Répond-t-il doucement. Il monte un doigt à sa bouche pour caresser la cicatrice qui traverse ses lèvres de l’œil gauche au menton. Son regard se perd un moment sur le métal froid de la table sur laquelle l’inspectrice du ministorum est en train de rédiger son rapport. Combien sont-ils à être rentrés de là-bas ? Combien ont survécus et combien son tombés ? On ne demande pas à être un héros ! On se lève, on prend ses armes et on va se battre. Peut-être, au début en tout cas, qu’on s’engage pour faire changer les choses. Sa vie, celle des autres… On cherche un idéal qui peut-être altruiste, ou égoïste, peu importe les raisons pour lesquelles on s’engage dans l’Astra Militarum. Tous les gardes impériaux qui on vécut les combats se retourne sur leur passé et partages ensemble la même vision de l’Empire.

- Donnez moi votre identité, soldat.

- Hank Macaroy, Soldat du 9éme régiment d’infanterie d’Alaman, 77éme Compagnie, 70éme Peloton, 34éme escouade.

- Pouvez vous me raconter ce qui c’est passé aux portes de la forge de Somala, secteur Secundus ?

- Opération « Blood Bath ». C’est comme ça qu’on l’a renommé après une semaine de combat. Explique Hank en relevant son visage sur lequel une barbe de quelques jours essayait de masquer sa profonde cicatrice. Il cherche le regard de la femme mais elle reste penchée sur son parchemin tandis que ses mains cybernétiques y griffonnent des runes à une vitesse impossible pour tout humain. Il regarde par son épaule et devine la silhouette d’une autre femme, cachée dans l’ombre et qui écoute son rapport.

- La bataille à commencé avant même qu’on ne commence à tirer le premier coup de laser, commence-t-il en posant ses mains sur ses genoux et en redressant son dos. Un assassin du temple Callidus avait infiltré les rangs ennemis et avait foutus un beau bordel. Il nous a fait gagner un temps précieux en empêchant une partie des troupes adverses de débarquer la première semaine. Il devait aussi éliminer les positions d’armes lourdes qui avait été installé face à la brèche, mais j’imagine que quelque chose à dut mal tourner.

- L’agent Samara X à été récupéré sur le champ de bataille. Explique la scribe sans arrêter d’écrire. Un tir malencontreux de canon laser lui à arracher la jambe.

Hank, frotte sa cicatrice à nouveau en baissant son regard. Il ne répond rien. Quand il relève son regard aux yeux clairs il reprend son rapport en regardant la silhouette dans le coin de la salle.

- Je me souviens que le ciel était lourd. On avait l’habitude des épais nuages de pollution qui couvrait nos têtes à cause du traitement que faisait subir la forge à Somala, mais ce jour là il y avait des éclairs dans le ciel et des couleurs étranges qui semblaient se mouvoir à l’intérieur. Le 100éme peloton était déployé sur une plate-forme Skyshield qui recevait les navettes de réapprovisionnement de la forge. On pouvait voir toute la zone de là ou on était. Les aéronefs de combats n’étaient pas disponibles à cause de la tempête. Ils étaient cantonnés à tourner en rotations organisés pour venir prélever les blessés et les morts.

- Des pertes considérables qui seront certainement imputés au Commandant Alexander Kraster post-mortem. Indiqua froidement la Scribe.

- Onze mille neuf cent vingt trois morts sur le champ de bataille parmi les hommes du 9éme régiment, madame. Douze chars de type Leman Russ dont celui du Commandant Frank Norvus du 81éme blindé. Seize Wyverns du 162éme d’Artillerie. Et le rapatriement du Shiel of Berl à la fin du mois.

- Vous connaissez les chiffres Soldats ? Demanda la silhouette au fond avec une pointe d’étonnement qu’elle tentait maladroitement de maquiller.

- Oui Madame. Et je peux vous garantir qu’il y aurait pu avoir beaucoup plus de victimes sans le commandement précieux du Castellan Kraster.

- Le Commandant Kraster n’était pas Castellan unité 9.777.034.28. La Scribe levait les yeux pour la première fois en faisant cette remarque aussi froide que dénué d’émotion. Pourtant Hank ne pouvait toujours pas percevoir la partie de son visage caché par l’ombre.

- Vous comptez lui imputer vos pertes, nous, nous lui avons décerné le titre que nous pensions qu’il méritait, madame, sauf votre respect.

La Scribe du ministorum levait déjà une main squelettique aux doigts mécaniques trop nombreux pour recadrer le soldat, mais la silhouette au fond de la pièce l’interrompit avant qu’elle ne puisse rétorquer quoi que ce soit. Elle demanda à Hank de poursuivre son rapport.

- On a vue des traces de feu dans le ciel et les premiers Raptors ont brisés nos lignes, juste aux portes de la redoute depuis laquelle Kraster commandait nos positions. La DCA en avait abattus plusieurs mais ces saloperies arrivaient par dizaines. En moins d’une semaine ils avaient détruit notre système de défense anti-aérien et détruit la Redoute. Kraster et ses hommes ont tenus la position. Je l’ai vue combattre, seul, face à neuf de ces horreurs. Il a tenus, Madame. Il a tenus ! C’est l’un d’eux qui l’a éventré en combat face à face. On a en descendu vingt quatre avant qu’il ne tombe.

- Vingt quatre space marines ? Demande la silhouette dans le fond en s’avançant d’un pas.

- Non madame, vingt quatre Marines d’assauts hérétiques. Environ quatre vingt Marines en tout dont six à moto, des sorciers à ce que j’en juge.

- Impossible, coupa la Scribe séchement. Hank répondit en haussant les épaules.

- Vous dites qu’il y avait des sorciers du Chaos ?

- Oui madame. Ils invoquaient des démons. Ils déplaçaient la terre comme s’ils pouvaient la modeler. L’un de nos bastions à disparus la troisième semaine pour réapparaitre deux kilomètres et demi plus loin. Ils retournaient nos armes contre nous. Certains de nos hommes devenaient fous, ils se suicidaient en hurlant. L’esprit de la machine du Shiel of Baal, le Baneblade, à été corrompus à plusieurs reprises et ses canons lasers laminaient nos troupes…

- Hérésie !! S’insurgea la Scribe avec un mouvement de recul.

- Taisez-vous Ilona ! Coupa court la silhouette de la femme dans le coin de la pièce. Celle-ci s’avança vers le cercle de lumière qui illuminait la table, la Scribe et le Soldat.

- Continuez Hank Macaroy, s’il vous plaît.

- Nous en tuions des centaines, et ils revenaient. Une vingtaine d’énormes mouches, des drones de Nurgle on apellait ça, au moins quatre vint dix Porte-peste. Ils sortaient de la terre comme des mort-vivants qu’on aurait rappelés à la vie. Les hommes du 9éme tombaient chaque jour par centaines. Putain, il y en a temps qui sont morts. Le plus horrible c’est lorsque H’Tubazlab est arrivé. La dernière semaine de combat il s’attaquait, seul, à notre peloton tout entier. Cet… ce Prince-Démon volait au dessus de nous, il attérrissait et la simple onde de choc pouvait rendre fou certain d’entre nous. Il tuait à tour de bras en hurlant. On c’est battu, croyez moi. Puis le Shield of Baal à tourné ses armes contre lui. J’ai vue sa rage quand les canons lasers ont détruit son corps. Mais il n’est pas mort. Je vous jure qu’il reviendra.

- Combien de vos frères ont été corrompus ? Réclama doucement la Scribe.

- Nous avons tué Sept cent cultistes. Mais à la porte, aucun de vivant Madame. Tous ceux qui ont survécus sont ici, prêts à ce battre à nouveau.

La femme de l’ombre était belle. De longs cheveux chatains étaient rassemblés en catogan sur sa nuque. Des lèvres bien déssinés, un port noble. C’était une Bélliante, Hank le savait à la broche qui retenait la cape qu’elle portait sur l’épaule gauche. Une pilote de ces Chevaliers de la Maison Bélliante. Celle-ci vint se poser prêt de la table et mis ses mains sur les parchemins de la Scribe sans même remarquer le regard que lui lançait celle-ci.

- Pourquoi voulez-vous y retourner soldat ?

- Pour les autres Madame. Pour mes frères et mes sœurs du 9éme Régiment d’Alaman. Parce qu’on se bat les uns pour les autres. Parce qu’on ne peut pas déposer les armes contre ce genre de choses. Je veux retourner me battre pour être aux côtés de mes frères et sœur du 9éme d’infanterie. Je veux me battre pour le détroit de Sasnak, pour me dresser avec mes frères d’armes et ne laisser tomber personne. Par la grâce de l’Empereur, laissez moi y retourner !
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:35

Deimos avançait parmi les ruines de la Forge. Plusieurs bâtiments n'étaient plus que des tas de férrobéton mais l'essentiel tenait encore debout. Au coeur de l'installation des sorciers et des héréteks incantaient depuis des jours afin de pervertir les esprits de la machine. De nombreuses forges commençaient à produire des machines démons.

Le Tyran l'avait laissé ici pour superviser la remise en place pendant que lui et sa cohorte allaient prendre le détroit de Sasnak. Deimos avait ragé, un temps, jusqu'à ce qu'une voix lui murmure des choses à l'oreille. Un nom, en particulier : Ha'roun'Kar.

Une fois le détroit pris par ses forces le Tyran aurait accès aux Chevaliers Imperiaux. Alors il pourrait préparer sa Croisade. Il souffla une prière au Vertueux avant de mettre les Gaz avec sa moto. Toute une bande de guerre approchaient du détroit ou ils allaient créer une tête de pont vers les bastions. Les Imperiaux allaient tenter la même chose car ce serait leur dernière chance de lui barrer la route. Le destin s'écrivait maintenant!

Le Commandant Frank Norvus finissait de superviser les derniers détails. Cette fois c'était la fin de la guerre de Somala. Quelques vaisseaux en orbite étaient prêt à rapatrier les Compagnies en place. Mais Norvus allait combattre et il était fier, en voyant les hommes et les femmes autour de lui, de se rendre compte que tous avait la même ferveur dans le regard. Il jeta alors un regard aux Chevaliers qui se dressaient derrière ses lignes, machines immenses, quasi divines, qui ne devaient tomber, en aucun cas, entre les mains des renégats.

Mission: Au paradis des Gros Calibres.

Points: 2500 pts.

Armée: Sm Chaos vs Astra Militarum. Possibilité d'invoquer des démons.

Déploiement: Enclume et Marteau.
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:36

Dans mon sommeil, je rêve encore du monstre... du vrai... pas celui qui me gratte les iris, non celui là j'évite d'en parler à présent.
Le grand démon aux ailes putrides, celui que l'on nommait H’Tubazlab. Ils pensent l'avoir tué. Peut -être qu'ils ont raison et que c'est moi qui suis devenu fou à force d'attendre dans mon lit souillé. Ca ne vous gratte jamais, vous, derrière les yeux?

L'autre nuit j'ai rêvé du père du démon, serrant son abominable engeance dans ses plis bileux, pleurant des larmes de pue aussitôt bues par des créatures ridiculement angoissantes. Le colosse démembre la dépouille os par os avec ses doigts écorchés, en séparant les chairs des masses plus dures il marmonne des incantations fébriles et désespérées. Sa peine est telle que j'aimerai lui venir en aide... mais comment?
De ses grosses mains finit par apparaitre, au milieu des entrailles chaude, une créature chétive, ridicule. Un gros bébé putride aux bras et jambes malingres, une mâchoire tordue et des yeux immenses qui fixent le Grand Immonde avec amour.

Non, je ne suis pas fou, croire que les démons suivent les lois des mortels... voilà la folie! Seul un homme entre la vie et la mort, brûlé vif par ses frère, peut le comprendre...
H’Tubazlab n'est plus le démon ailé titanesque qui faucha maints soldats, il n'est plus qu'un avorton démoniaque logé entre les plis de graisse d'un père venu nous sauver tous. Il reviendra, je le sais, car ils reviennent toujours.

Tu entends? Pas le grattement incessant des pattes qui me rongent, non! La langue des sorciers de la damnation! Ils psalmodient depuis des nuits dans l'espoir de déloger la roche, l'acier et le sang des lois naturelles. Une forteresse de folie, dans les cieux, je l'ai vu de mes propres yeux!!! Une sombre tour volante où se massent vos pires cauchemars! Des aberrations chaotique en émergeront sur des bolides recouverts de peaux humaines, leur moteurs seront comme des hurlements dans la nuit!

Ils reviennent et dans leur sillage se présente un monstre à nul autre pareil! Vous pensez être en sécurité derrière vos colosses d'acier? La mort est là, Agarès mène sa croisade contre vous pour libérer l'Humanité et venger son fils, vous ne l'en empêcherez pas!
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MessageSujet: Re: Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.   Mar 23 Jan - 9:37

Le Tyran était le seul à ne pas profiter pleinement de la fête qui battait son plein dans la grande salle de réception du bastion Bélliante de Somala. Assis sur le trône il faisait lentement tourner le liquide ambré dans un verre de Crystal blanc. Au bas de l’estrade de nombreux marines profitaient de la liesse de la victoire en levant leurs verres à la croisade noire du Tyran. Beaucoup l’avait déjà renommée la Croisade de Père Agarès le Vertueux, le sauveur, le vengeur. Certain clamaient leurs exploits sur les différents fronts de la guerre de Somala, que ce fut aux portes de la forge ou dans le détroit. Un autre ne partageait pas le moment de joie, celui là même qui acclamait la victoire et appelait à une autre guerre, d’autres batailles plus intenses. Deimos jetait des regards sombres autour de lui. Plusieurs guerriers avaient rejoint son avis, le Tyran n’avait plus autant d’alliés dans ses rangs qu’il ne l’espérait. Des vénérateurs de Khorne avait formé une bande à part sous la direction de son second qui, même s’il perdait l’esprit à la faveur de la rage rouge, n’en restait pas moins un déchus fidèle à Deimos. Dans ce coin là, ou sur le vaisseau qui leur été alloué de nombreuses batailles éclataient. Sous couvert de débordements de berzerks, Sulpiss nettoyait les rangs des fidèles du Tyran pour les ranger à sa cause. Thanas était de retour. Le vénérable Dreadnought n’était plus qu’un métabrutus à l’esprit tourmenté, mais ses origines Calibanite étaient toujours ancrées en lui avec force. Cependant Deimos n’avait pas pu parler avec l’ancien, et il n’aurait pas juré de la loyauté de ce dernier après ce que lui avait fait subir les Hérétéks de son nouveau Maître.

Plus de six cent cinquante soldats étaient tombés durant la bataille du détroit de Sasnak. Quasiement trois cents cultistes avait offert leurs vies dans l’espoir d’une gloire éphémère aux yeux des space Marine. L’escadron de Frank Norvus avait abattu plus d’une dizaine de motards du chaos dont au moins deux sorciers. Mais encore une fois le Tyran avait trouvé la faille, notament son nouveau jouet, le Seigneur des crâne. La Machine démon sortie tout droit des forges perverties avait fait un véritable carnage sur le champ de bataille. Ne trouvant pas même le repos au bout des quinze jours de combat continue. Il avait fallut tout le doigté des Hérétéks et des sorciers pour endormir l’esprit démoniaque afin de l’enchainé. Parfois le bastion tremblait tandis que l’horrible machine frappait contre les murs de sa prison dans les sous bassement de l’édifice ancien.

Les Chevaliers de la Maison Bélliante étaient arrivés au milieu de la seconde semaine. Le Tyran avait espérait une victoire facile malgré la tenacité des gardes du 9éme Régiment d’infanterie et la puissance de feu des escadrons du commandant Norvus. Arrivés trop tard les Chevaliers n’avait pu changer le cours de la bataille, mais avait infligé les plus grosses pertes aux forces du Tyran. Notamment une bande de dix Devastators et trois chars Vindicators. Les un ayant succombé sous la lame d’une de ces machines après qu’il est détruit le bâtiment dans lequel il avait trouvé refuge, les autres sous le feu d’un canon gaitling Avenger.

- Tu compte te reposer sur tes lauriers maintenant ? Demanda Deimos avec un certain cynisme froid dans la voix. Il s’approchait du trône, un verre à la main.

- Non. Je prévois ma prochaine action.

- Part vers Akirfa, prenont la porte et installont une base secondaire dans ce secteur. Nous pourront alors rejoindre toutes les parties des étendues et nous auront trois routes pour attaquer Alaman. Proposa le déchus avec un sourire carnassier.

- Oui, et dans ce cas là tu pourras t’émanciper de ma présence et trouver une opportunité pour me trahir, mon frère. Répondit le Tyran en devinant juste dans les pensées de l’ancien Dark angel. Celui-ci fit une moue mais ne chercha pas à cacher le fond de sa pensée.

- Nos objectifs sont les même tant que la porte d’Alaman est debout. En dehors de ça tu as plus à craindre de me garder à tes côtés plutôt que de m’éloigner en me donnant un peu de mou sur la laisse que tu crois m’avoir passé.

Un cri de douleur empêcha le Tyran de répondre tandis que quelques marines dévoué à Grand père Nurgle fouillaient les entrailles d’une jeune femme, réduite en esclavage et servant ses maîtres dans une toute nouvelle forme de jeu pervers.

Sandoramas c’était approché discrètement. Malgré sa forme boursouflée, faveur du Dieu de la pestilence, Sandoramas avait le don de surprendre. Sorcier aboutis il cherchait à se faire une place au conseil du Tyran depuis la mort de son prédécesseur lors de la bataille du Détroit. Ses visions étaient nettes et le danger n’était plus vraiment devant eux. Il survenait de tous les côtés.

- Pourquoi nous éparpiller Seigneur, susurra-t-il en croisant le regard de Deimos qui l’aurait surement brulé sur place s’il n’y avait eue le trône du Tyran entre eux. « Le père de la vie nous a apporté son aide depuis le début de cette entreprise et voilà que son succès commence à dépasser les espoirs les plus fous de ses rivaux. Mes visions sont sans apelle, si nous ne prenont pas les devant tout de suite nous devront bientôt défendre Somala et Enrutas d’une invasion qui nous coutera chers. Une force de BloodGorged à enflé dans le Vortex Hurlant. Ils ont déjà pris la porte Warp qui mène dans ce secteur. D’ici deux mois ils seront sur nous. C’est la plus éminente menace.

- C’est pourquoi je voulais prendre la porte qui mène à Alaman. Le tyran se tourna vers Deimos, puis jeta un regard en coin au Sorcier. « Nous savons qu’un appelle à l’aide à été lancé peu de temps après notre arrivé sur Somala. Des forces doivent être en route. Elles seront là d’ici deux mois et demi. Il sera alors bon de pouvoir les recevoir dès leur sortie du Warp, peut-être même de leur bloquer la route pour les obliger à perdre encore de nombreux mois de route. Ce secteur est à nous ! »

- Toutes les bandes de guerres qui tiennent un secteur dans le coin ne sont pas de cet avis, insista Deimos. Surtout celle qui tient la porte d’Akirfa. Nous pourrions récupérer leur force et l’ajouter à la notre avant même que les Bloodgorged ne soient sur nous.

- Sauf, si nous nous embourbons dans un conflit qui dure plus d’un mois. Siffla Sandoramas.

- Nous avons trois choix, et trois avis différents. Je vais prier le père Agarès, le Vertueux, d’éclairer mes choix. Le Tyran se leva et fit taire son sorcier d’un geste de la main. Il descendit les marches de son trône pour rejoindre une pièce plus calme. Il savait mesurer chaque situation au mieux. Il n’en serait pas là, aujourd’hui, sinon. Mais le choix qu’il allait faire maintenant était crucial, car de lui pouvait dépendre le succès de la Croisade noire qu’il avait entreprit. Et les options portaient toutes un désavantage majeur.

Soit il suivait le conseil de Deimos, dans ce cas il ouvrait une voie vers Alaman plus rapide et surtout il pourrait diviser sa force en plusieurs contingents affaiblissant l’Impérium sur plusieurs fronts. (Possibilité de mener deux Campagnes en même temps après celle-ci.) Mais il devrait composer avec la malveillance de Deimos qui ne tarderait pas à le poignarder dans le dos dès que l’opportunité se présenterait, de plus il faudrait remporter cette nouvelle guerre en moins de deux mois s’il voudrait pouvoir endiguer la marée rouge qui arrivait dans son dos.

La prise de la porte d’Alaman devrait être faite dans le même temps. Une station relais qui pourrait affaiblir l’ennemi en le retardant dans les routes Warp qui le menait jusqu’ici en représailles de la perte du monde Forge et des Chevaliers de Bélliante. Les avantages étaient nets, mais la route qu’il allait prendre était la plus longue. Quatre mois de voyage pendant lesquelles la situation tout autour pouvait changer sans qu’il ne puisse rien prévoir.

Enfin il devrait faire face aux Bloodgorged, ces fanatiques de Khorne dont il avait éveillaient l’intérêt involontairement en se lançant dans la croisade noire de Deimos sans savoir qu’elle était avant tout celle de Père Agarès le Vertueux, un démon majeur de Nurgle illuminé. S’il ne s’occupait pas de cette menace maintenant il risquait de les voir arriver d’ici un mois ou deux sur Somala ou Enrutas. Et entre temps il faudrait avoir terminé les entreprises lancées avant afin de pouvoir tenir ces positions sans être en sous-nombre. Mais partir vers l’arrière et devancer l’arrivé des Bloodgorged lui permettrait d’assurer la sécurité de la forge qui était un point stratégique essentiel à sa croisade. Le Tyran ne croyait pas en la bonne volonté des démons, pas plus à celle du Vertueux qu’en tout autre. Mais il lui fallait prendre une décision maintenant !
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Chapitre 1: H'tubazlab: Les forges de sang.
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